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Avant de commencer cet article, je souhaitais vous remercier pour vos commentaires sous mon dernier article de la catégorie acné rebelle. Merci pour tous vos conseils et votre soutien. Je voulais aussi vous dire que ces articles sont écrits par choix après avoir pris ma décision que vous connaîtrez dans le tout prochain article.

Pour vous situer les choses dans le temps, ma plus grosse crise d'acné date de mi-octobre dernier et depuis, il y a eu très peu de mieux. J'ai néanmoins laisser le temps passer, voulant croire à un hypothétique miracle. Vous savez, de celui dans lequel on se réveille un matin avec la peau sans imperfections sans savoir pourquoi c'est soudainement passer.

Malheureusement, pas plus que de Père Noël il n'y a eut de miracle et lorsque l'été arriva, mon acné - douloureuse en plus - était toujours là. En juillet, je rencontrais donc ma dermatologue pour la première fois. Telle que je l'ai dépeinte, il est vrai qu'elle paraît assez antipathique. Il est vrai que mon premier RDV a été assez étrange puisque directement elle m'a proposé Curacné, ce qui pour certaines vous a vraiment étonnées. C'est sans doute de ma faute puisque je n'ai peut-être pas assez accentué mon déterminisme vis à vis de l'éradication de mes boutons. Il faut savoir sue je suis arrivée à sa consultation avec un bilan sanguin récent des plus complets, la liste de l'ensemble des traitements médicaux (surtout deux crèmes) et biologiques (argent colocoïdal etc.) ainsi que les crèmes de grande distribution (y compris paraphamacie) testés. Je suis donc pour partie génératrice du fait qu'elle m'ait indiqué ce traitement.

Il n'empêche qu'en sortant de ce RDV, j'étais un peu déstabilisée car je ne pensais pas être dirigée vers Curacné/Roaccutane. J'ai donc posé une photo sur Instagram pour vous demander vos avis sur ce traitement. J'avais deux mois pour réfléchir, autant les utiliser à bon escient.

Les réponses n'ont pas tardé et le débat a même failli partir en cacahouette entre deux filles que j'adore, en lien avec l'expertise des médecins spécialistes. Je vous ai lues attentivement mais ça ne m'a pas vraiment aidée tant les positions étaient tranchées et les expériences toutes personnelles. A cette même période, j'ai aussi lu l'article très complet à ce sujet d'Eleusis Megara qui m'a encore plus perdue. Toujours au début de ce premier mois, j'ai écouté les avis de mes proches qui me déconseillaient tous ce traitement, craignant non seulement pour ma santé mais aussi pour celle des éventuels enfants que j'aurai après avoir subi ce traitement. C'est sûr, à 28 ans, votre entourage commence à vous projeter en maman...

Est arrivé un autre RDV avec un autre spécialiste, mon ophtalmologue, au milieu du mois de juillet. Visite classique, on parle un peu de mes problèmes récent à supporter mes nouvelles lentilles à la journée. Il regarde et voit qu'effectivement j'ai les yeux secs. Je tilte alors sur les effets potentiels de Curacné et lui en parle.

Que n'avais-je pas fait là ?

J'ai eu le droit à un sermon sur les effets de Curacné/Roaccutane. Dans mon cas, c'était inenvisageable. Sans compter qu'il a connu des ados qui ont mis plusieurs années à se remettre de la sécheresse ophtalmique que cela a engendré.

Non non non, définitivement, Madamoiselle, ce traitement n'est pas pour vous, m'a t-il dit.

Je lui ai alors dit que vivre à vie avec de l'acné ce n'était pas non plus pour moi. Ce à quoi il m'a proposé de tester quelque chose d'assez simple : boire 2L d'autre de source en bouteille par jour pendant un mois, hydrater ma peau au lieu d'essayer d'assécher mes boutons, et constater les effets au bout d'un mois.

Mouais...mode conte de fée miraculeux réactivé. J'avoue que ça m'a arrangée puisque pendant un mois je n'avais plus à décider, juste à différer ma prise de décision dans l'attente que toute l'eau bue et l'hydratation apportée à ma peau fasse son petit effet.

Vous vous en doutez, un mois plus tard, toujours pas de changement à l'horizon. Mon menton était toujours plein de microkystes et j'avais également quelques boutons douloureux localisés sur le front et les joues.

Mais je n'arrivais toujours pas à me décider. Pourtant le RDV programmé avec ma dermatologue approchait à grands pas et il fallait que je fasse, si j'acceptais Curacné, une prise de sang trois jours avant...